Alassane Ouattara salue le plan Marshall en partenariat avec l’Afrique proposé par l’Allemagne

Intervenant à la cérémonie d’ouverture de la Conférence de haut niveau du G20 sur l’Afrique, le président de la République, Alassane Ouattara, a salué le plan Marshall en partenariat avec l’Afrique proposé par l’Allemagne pour favoriser l’établissement d’une paix et d’un développement durables sur le continent.

Alassane Ouattara a marqué son adhésion à cette approche innovante qui vise à améliorer les conditions cadres des investissements privés et à inciter les organisations internationales et régionales à conclure, en coopération avec des pays africains intéressés et des partenaires bilatéraux, des accords pour attirer les investissements privés.

« Je suis convaincu que les décisions politiques et les stratégies économiques au niveau national, sous-régional et continental ne doivent pas être élaborées sur la base du quotidien, de l’immédiateté et de sondages dans le contexte d’élections prochaines ou futures », a-t-il déclaré.

Pour la mise en oeuvre de cette initiative, le président Ouattara estime qu’il serait utile de veiller à ce que les conditionnalités croisées » ne constituent pas un frein. Le « Compact Africa » devrait principalement couvrir les projets d’infrastructures, de transport et d’énergie dont l’Afrique a tant besoin.

Il s’agit, pour la Côte d’Ivoire, de projets nationaux portuaires, aéroportuaires, de construction de logements sociaux ainsi que l’aménagement de zones industrielles et pour la sous-région des projets structurants tels que les corridors autoroutiers et les chemins de fer sous- régionaux.

Avant de souhaiter plein succès à cette conférence de haut niveau du G20 qui contribuera sans nul doute, à approfondir cette stratégie novatrice sur le « partenariat avec l’Afrique », le président ivoirien qui avait à ses côtés la Chancelière Angela Merkel, le premier ministre italien et une dizaine de chefs d’Etat africains, a dit partager l’objectif de mieux coordonner les initiatives du G20 avec celles des organisations internationales et des pays africains.

AIP/L’Observateur

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