Commune de Masina : Les nuisances sonores fréquentes sur le long du boulevard Lumumba

Les terrasses et bars constituent ce dernier temps sur le boulevard Lumumba, au quartier  Sans-fil sur son tronçon compris entre l’arrêt  tribunal et quartier 1,  une source de violence sonore  suite à l’intensité du volume de musique jouée dans ces établissements commerciaux.

Ces terrasses et bars fonctionnent chaque jour  de 17 heures à minuit à tel point que la population vivant aux environs n’arrive pas à dormir pendant les premières heures de la nuit.

Les tenanciers de ces terrasses exposent au quotidiennement  leurs haut-parleurs le long du boulevard en jouant la musique à plusieurs décibels. Ils font tous ces agacements par rivalité. Car,  plusieurs terrasses se suivent les uns contre les autres dans un même endroit et chacun d’eux cherche à s’attirer la clientèle ,apprend-on d’un habitant du quartier.

Interrogé à ce sujet, un tenancier d’une terrasse a estimé qu’ils ne  dérangent pas la population mais ils accomplissent la volonté  de leurs clients qui, leur recommandent  de fois de jouer la musique à plusieurs décibels..

Lorsque ces terrasses et bars clôturent leurs activités journalières , c’est le tour des prostituées logeant dans certains bars et Hôtels qui  indisposent  ainsi  les passants. »Nous en avons assez du comportement sordide qu’affichent  nos tenanciers de bars et hôtels qui ne savent pas délimiter leur temps du travail et régler le volume de la musique, et ces prostituées logées dans certains  hôtels nous embêtent chaque nuit avec leurs discussions inutiles  » réagit  une maman.

Sur le même boulevard, des églises  sont gênées par cette musique à tel point que qu’ells sont obligées de négocier avec ces établissements commerciaux afin de ne pas les déranger en jouant à la musique pendant leurs moments de cultes.

Ce dernier temps la commune de Masina fait face à une violence sonore très fréquente au point où plusieurs avenues sont envahies chacune par 3 à 5 terrasses qui accablent chaque jour la population. Il n’y a pas longtemps, le gouvernement congolais avait pris  des mesures pour éradiquer ce fléau et pendant ce temps la ville avait  observé un calme du cimetière pendant la nuit. Mais il est regrettable de constater qu’à ce jour ces établissements ont bel et bien repris du travail.

Une occasion pour interpeller encore l’autorité urbaine à prendre des mesures contraignantes pour décourager cette pratique surtout qu’on s’approche  de la rentrée des classes.

Camus Kinkumi K.

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